Matthieu Nigou, talonneur du GSF : «Je n’explique pas notre contre-performance»

Matthieu Nigou, talonneur du GSF./ Photo DDM, JCB

Dimanche au stade du Calvaire, c’était un jour sans pour des Figeacois sans inspiration et sans fil conducteur, qui semblaient ne plus savoir que faire. Bateau ivre dans une piscine, car l’orage opposé n’était tout de même pas des plus violents, le GSF a sombré, ne parvenant à sauver l’honneur que dans les derniers instants. L’équipe est actuellement en plein doute, en manque de confiance collectif évident, et manifestement pour tous, joueurs encadrement et dirigeants, il est grand temps que la saison se termine. Il suffisait de voir les têtes des joueurs à la sortie des vestiaires pour comprendre qu’ils étaient les premiers désolés de leur piètre prestation, à commencer par le talonneur Matthieu Nigou, qui cherchait ses mots : «Je ne comprends pas ce qui nous arrive. On n’y arrive plus. Comme s’il n’y avait plus de collectif, mais seulement des individualités qui tentent tant bien que mal de faire chacun leurs petits numéros. Je suis surtout désolé pour les spectateurs qui payent leur place et doivent être désolés du spectacle que nous leur offrons. Je n’explique pas notre contre-performance».

Pour Jérôme Richard l’un des entraîneurs, depuis la défaite contre Guéret un ressort s’est cassé : «Nous ne sommes plus dans l’esprit de compétition avoue-t-il. Chacun à son tour veut essayer de sauver l’équipe, mais personne n’y arrive. Le collectif a lâché, pour beaucoup dans les têtes, la saison est déjà terminée. Il reste une dernière rencontre à disputer, mais le résultat n’aura plus grande importance pour nous. Je suis assez triste de cette fin de championnat, que j’aurais souhaité bien meilleure pour nos couleurs». Thomas Alvarez, l’un des cadres de l’équipe est aussi catastrophé que ses partenaires et entraîneurs : «Je ne sais plus quoi dire… Aujourd’hui c’était pire que tout. On n’a rien réussi de bon durant toute la partie. Comment l’expliquer ? Il y a quelque temps que nous n’y arrivons pas, mais ne mettons pas tout sur le dos des jeunes. Tout le monde doit se sentir concerné».

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