Marcel Costes, pour toujours au stade du Calvaire

La plaque vient d'être dévoilée par Monique, l'épouse de Marcel Costes./ Photo DDM.

Dimanche, à l’issue du match opposant le GSF à Guéret, le stade du Calvaire était officiellement baptisé «Stade Marcel Costes». Pas question d’enlever l’ancienne appellation, qui fait partie de l’histoire de la ville et du club de rugby, mais de lui accoler le nom d’un de ses plus emblématiques joueurs, qui fut aussi sénateur du Lot.

C’est en présence d’une foule nombreuse, que vers 18 heures, son épouse Monique Costes dévoilait la plaque commémorative, apposée sur le mur, près des guichets du stade. Autour de Martin Malvy compagnon d’armes de Marcel Costes, d’André Mellinger maire de Figeac et de Vincent Labarthe président du Grand Figeac, étaient présents Angèle Préville et Jean-Claude Requier sénateurs, Huguette Tiegna députée, de nombreux élus figeacois et intercommunaux, d’anciens joueurs dont des partenaires de «Costou», et bien sûr la famille du récipiendaire.

À l’heure des allocutions, Martin Malvy racontait quelques anecdotes savoureuses vécues ensemble lors des diverses campagnes politiques. Comme Jean-Claude Requier qui revenait sur celui qui avait débuté demi de mêlée pour finir talonneur : «Il avait l’art d’introduire les dossiers et de ratisser large pour les faire passer»…

André Mellinger et Vincent Labarthe revenaient sur l’exemplarité de l’homme et du joueur.

Très émue, Monique Costes remerciait l’ensemble des élus de rendre honneur à son mari, précisant : «Marcel était quelqu’un de bien, d’intègre et de foncièrement modeste».

Pour l’actuel président du GSF Bernard Landes, «Marcel est l’exemple type de la réussite par le sport. Par sa vaillance, ses valeurs de respect et de combat jamais démenties, que ce soit dans sa vie professionnelle ou politique. Lorsque nous préparions le centenaire du club nous avions redécouvert toute cette période du GSF, où des Figeacois épaulés par quelques éléments d’ailleurs mais travaillant ici, ont écrit les heures glorieuses des «Rouge et Noirs». Ce n’est plus le même rugby, mais les valeurs portées par de tels hommes doivent perdurer. C’est cet esprit que j’aime et je suis heureux que le stade porte le nom de Marcel qui s’est toujours dévoué pour lui et pour les autres sans jamais oublier d’où il venait».

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