Bernard Landes, président du GSF : «Nous sommes encore en construction»

Bernard Landes, président du GSF.

Cette défaite face à Guéret résonne comme un sérieux coup d’arrêt pour le GSF dans sa course à la qualification. Peut-être trop de pression sur les jeunes épaules figeacoises, toujours est-il que sans démériter, les partenaires de Quentin Fiches n’ont jamais su trouver les clés pour forcer l’entrée de la citadelle creusoise. Retour sur cette désillusion auprès de Bernard Landes, le président du GSF.

Comment analysez-vous cette rencontre qui n’a pas voulu vous sourire ?

Tout d’abord, je voudrais féliciter l’équipe 2 qui continue à gagner en produisant du jeu tout en se faisant plaisir. Pour l’équipe première, c’est beaucoup de déception, car j’attendais une victoire. Le score est serré, ça se joue à des détails, mais on perd. Ceci dit, on se fait vraiment voler le match par une tricherie de l’arbitre de touche, un remplaçant guéretois. J’espère malgré tout que l’on arrivera à finir dans les meilleurs cinquièmes pour nous qualifier. Il y a beaucoup d’expérience dans l’équipe de Guéret et ça s’est vu tout au long de la rencontre, et l’expérience, c’est ce qui nous manque encore.

Vous croyez encore à la qualification ?

Ce sera dur, c’est sûr, mais quand on est compétiteur on se doit de tout faire pour se qualifier. Je serai vraiment déçu si nous n’y parvenons pas. Déçu pour moi, mais aussi pour les joueurs qui je pense méritent de passer.

Pensez-vous déjà à futur de cette équipe ?

Bien évidemment, je voudrais conserver tout notre effectif. Cela fait deux ans maintenant que nous construisons quelque chose. Nous avons déjà fait ça par le passé, et je croyais que ça prendrait moins de temps. Nous n’allons pas briser quelque chose qui est en train de prendre sous prétexte que c’est long ! Il faut continuer à bâtir, en essayant d’étoffer l’équipe par des éléments capables d’apporter plus d’expérience et de confiance. Ce n’est pas facile. Mais aujourd’hui, les joueurs se sont battus, aucun n’avait les mains aux poches. Nous sommes un groupe jeune qui apprend encore. Pour le moment, ça ne passe pas, mais je suis certain qu’un jour, cela va sourire.»

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